ISOMED se donne un nouveau "look"
1er mai 2017Il n’y a pas que le Dr Jean-Pierre Daigle, notre chirurgien plastique et directeur médical, qui change son “look” chez ISOMED!!!
Après 11 années d’activité, toute l’organisation d’ISOMED se met au goût du jour!
Et nous sommes fiers d’annoncer que nous nous donnons aujourd’hui un nouvel outil pour y arriver!
Après une année de travail “à temps perdu…”, à concevoir son NOUVEAU SITE WEB, le nouvel outil de communication d’ISOMED accouche finalement! Nous le mettons en ligne aujourd’hui le 28 avril 2017, bien que notre nouveau-né ne soit pas tout à fait à terme! Mais c’est là une de ses qualités: ce nouveau site a toute la génétique qui lui permet maintenant de bien grandir et se développer!
Notre dernier site avait plusieurs qualités que nous voulons conserver. Nos clients nous en disaient du bien sur son apparence, sa convivialité. Ils appréciaient son contenu, la quantité d’informations qu’on y retrouve facilement. Il était facile à consulter sur une ordinateur ou une tablette grand format.
Par contre, il était mal adapté aux changements quasi instantanés qu’on doit pouvoir apporter aux sites internet. Il demeurait difficile à consulter sur des formats tels que ceux des téléphones portables. Il ne s’intégrait pas bien aux médias sociaux, aux sites de nos partenaires, nous ne pouvions pas facilement réagir à l’actualité. Il prenait aussi du retard face aux changements technologiques uniques que nous offrons à notre clientèle, telle par exemple, la modélisation pré-opératoire 3D Crisalix.
Mais, il avait surtout un grand défaut: il ne permettait pas aux internautes qui le consultaient, de vraiment vivre la « différence ISOMED ». Il ne transmettait pas l’expérience unique vécue par nos clients, qu’apporte une consultation ou des soins chez ISOMED, au contact de notre équipe.
Nous ne changeons ni notre mission, ni nos valeurs!
Nous voulons qu’ISOMED devienne le « Apple Store » des soins chirurgicaux ou médicaux.
Innovation continue, convivialité des contacts directs avec notre équipe, optimisation des communications sur notre portail, efficacité, « one stop center » pour la chirurgie de la main, la chirurgie esthétique, les soins médico-esthétiques, la médecine familiale. Le tout couronné d’une relation suivie plus longtemps avec nos clients.
Notre nouveau site en sera le premier outil pour relever le défi de la mise en place de tout cela.
Regardez-nous bien aller!
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Une étude-maison sur le remplacement d'implants par le Dr Jean-Pierre Daigle.
À l'été 2024, j'ai procédé à une révision des interventions que j'ai pratiquées sur les seins.
Groupe IV Les Implants Micro-Texturés de Mentor.
L'usage de ces implants texturés a été très limité et ces derniers n'ont pas été associés au LAGC-AIM.
Il m'est impossible avec ce nombre réduit de tirer des statistiques.
Néanmoins, ces implants représentent dans ma série de patients, 2.5% de ces ruptures d'implants.
Il n'y a pas lieu de rechercher d'emblée des séromes ou des masses suggestives de lymphome associé aux implants mammaires mais l'échographie demeure sans doute d'examen de choix pour évaluer l'intégrité de ces implants.
Une mammographie de dépistage est aussi requise pour les patientes de plus de 40 ans ou plus jeunes, si elles ont une histoire personnelle ou familiale de cancer du sein. Rappelons que le but de la mammographie est de dépister une lésion de la glande mammaire et non pas d'évaluer l'implant lui-même. C'est aussi de la médecine rigoureuse d'évaluer glande et implant avec ces deux mesures pour avoir un diagnostic complet .
Groupe II: Remplacement des implants mammaire "Vintage"
24 09 2024
Il s'agit d'implants, en général, de silicone liquide, datant d'avant 1992. Puisqu'ils sont toujours en place, ces implants datent de plus de 30 ans.
Ils représentent 25% des implants rompus que j'ai opérés.
Les patientes consultent très tard (30 à 42 ans), car leurs seins ne sont plus leur priorité. Elles ont des limitations financières, ou de santé... . Elles me consultent souvent pour autre chose (visage, paupières), qui est alors, devenu pus prioritaire...
Ces implants peuvent être considérés comme rompus dans l'ensemble.
Il y a rarement d'investigation à faire. Les capsules de ces implants sont souvent calcifiées ce qui rend le bilan radiologique des seins eux-mêmes quasi impossible.
Essentiellement tous ces implants demandent qu'on enlève chirurgicalement silicone et capsules fibreuses, qu'on reconstruise une cavité, qu'on mette des implants modernes de gel de silicone, ou qu'on ne remette simplement plus rien.
Un redrapage, seul, n'est en général pas possible car il n'y a plus de glande mammaire.
Les implants sont souvent devant le muscle ce dernier s'est atrophié depuis des années.
Une reconstruction par derme artificiel ("Alloderm tm) peut être discutée mais est couteuse et associée à davantage de complications, une convalescence plus complexe et plus longue. Elle est rarement retenue comme solution. Des techniques qui s'apparentent à "la brassière interne" sont souvent requises bien que personnellement, j'ai toujours nommées ces techniques comme étant des "capsuloraphies".
C'est dans ce groupe qu'il est le plus fréquent de ne pas remplacer les implants. Une solution de "compromis" est souvent acceptée.
Je souhaiterais (recommande) qu'aucune patiente portant encore ces implants, ne les garde, si leur santé permet une intervention chirurgicale pour les retirer, les remplacer si possible.
Elles devraient au plus tôt obtenir une opinion d'un chirurgien en qui elles pourraient accorder leur confiance.